Le Plan de fin de vie

Et si on parlait du plan de fin de vie comme on parle du plan de naissance ?

On connaît de mieux en mieux le plan de naissance.
On comprend qu’il ne s’agit pas de tout contrôler, mais de réfléchir à ce qui est important, de nommer ses souhaits, de créer un cadre rassurant autour d’un grand passage.

Le plan de fin de vie s’inscrit dans le même esprit.

Ce n’est pas un document médical.
Ce n’est pas une liste d’obligations.
C’est avant tout une conversation.

Une conversation qu’on peut avoir avec ses proches, ou avec une doula de fin de vie, pour se demander :
À quoi aimerais-je que ma fin de vie ressemble ?

Souvent, ce sont des choses très simples qui émergent.
Une odeur familière. Une musique. Une lumière tamisée. La présence de certaines personnes, et l’absence d’autres. Une façon d’être touché, ou au contraire d’avoir plus d’espace. Des gestes, des rituels, des mots.

Quand ces choses sont nommées avant, elles n’ont plus besoin d’être devinées pendant.

Les proches n’ont pas à se demander s’ils font « la bonne chose ».
Ils peuvent simplement être là, présents, reliés.

Préparer un plan de fin de vie, ce n’est pas renoncer à la vie ni à l’espoir.
C’est reconnaître que la mort fait partie du chemin, et choisir de l’aborder avec plus de conscience et de douceur.

Dans mon rôle de doula de fin de vie, j’accompagne ces réflexions avec lenteur et respect. J’aide à mettre des mots sur ce qui compte vraiment, à transformer des peurs diffuses en repères clairs, et à créer un cadre qui soutient autant la personne en fin de vie que ses proches.

Parce qu’au fond, préparer la fin de vie, c’est aussi un geste d’amour.
Un geste qui dit : je prends soin de vous, même pour après.

Si ce sujet vous touche, si vous sentez l’élan d’en parler, je vous offre une rencontre d’approche, sans frais, pour voir comment je peux vous accompagner.

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À quoi ressemblerait votre mort idéale?